- Mercredi 8 février 2012, à Cergy :La Tolérance . Conférence débat animée par Ghaleb Bencheikh, à 20h au LCR de l'ESAT ( face au Collège du Moulin à Vent )
A Cergy, les religions travaillent ensemble pour la paix !
Bonjour,
En ce début 2012, le titre de cet article reste d'actualité.
Pour préparer la Commémoration interreligieuse du 11 novembre 2011, les responsables religieux des communautés juive, catholique, musulmane et réformée se sont rencontrés plusieurs fois au cours de l'année.
Nous publierons prochainement leurs prises de parole.
Nous avons tenu notre assemblée générale de 2011, le mardi 25 octobre. Ce jour là, comme lors des AG de 2009 et 2010, chaque représentant de communauté a expliqué aux participants ce qui se passait d'important à ce moment là pour cette communauté. Vous aurez bientôt tous les textes à disposition sur ce site.
Vous pouvez déjà lire le texte de la représentante de la Communauté juive, sur les Fêtes de Tichri : Roch Hachana, Yom Kippour et Souccoth.
Nous sommes allés deux fois au Lycée Galilée, rencontrer des élèves de 2de : une ou deux personnes de chaque religion pour répondre aux questions fort pertinentes des élèves.
Voici le compte-rendu élaboré par ceux-ci et publié sur le site web du Lycée :
Nous avons organisé une soirée de l'interreligieux le 5 décembre 2011 :
A l'occasion du 25ème anniversaire de la Rencontre d'Assise (1986), nous avons fait venir à Cergy le Groupe COEXISTER , groupe de jeunes dans l'interreligieux. Ils sont très dynamiques et essaiment dans toute la France. La soirée fut animée ! Il en résulte la naissance d'un groupe de jeunes dans l'interreligieux. Ils sont 7 pour le moment, de 4 religions différentes !
Les responsables religions de Cergy s'étaient exprimés en premier.
Leurs interventions se trouvent ci-dessus, dans les derniers textes publiés.
Par ailleurs, en novembre 2009, nous avions démarré notre participation aux "Cercles de silence de Cergy", manifestation non-violente qui veut protester contre le sort qui est fait à ces personnes qu'on nomme des "étrangers sans papiers". Des personnes de plusieurs religions participent à cette action. Cela fait maintenant plus de 2 ans que nous manifestons. Nous appliquons ainsi le principe que pour mieux se comprendre, il est important, en plus du dialogue, de mener des actions ensemble. Pour plus de renseignements :
Que voulons-nous construire ?
Nous souhaitons contribuer à la Paix dans la Ville. Déjà par notre témoignage qu'un vivre ensemble est possible.
Ensuite par des projets plus directement tournés vers le jeunesse, vers l'éducation à la paix.
Que ceux qui veulent participer n'hésitent pas à nous joindre :
Mon
père est né à Laguiole, un village de l’Aveyron,
en 1889. Mes grands-parents étaient métayers et leurs
4 enfants, 3 garçons et 1 fille travaillaient avec eux à
la ferme.
En
1914, mon père a 25 ans, il a quitté son village pour
exercer le métier de garçon de café à
Paris, avec ses 2 frères, Félix et Clément,
de 2 et 3 ans plus jeunes que lui.
Quand
la guerre éclate en août 1914, tous les 3 sont mobilisés
et partent « faire leur devoir » avec la
conviction que la guerre ne durera que quelques mois ! Mon père
est enrôlé dans un régiment de cuirassiers, il
est superbe dans son bel uniforme.
Mon père, né en 1895, à
Miniac-Morvan (Ille-et-Vilaine) a fait la Grande Guerre dans sa
totalité. Il a été blessé trois fois et a
eu la chance de rentrer chez lui, vivant. Je suis né en 1926
et j'ai donc pu l'entendre - quand j'ai eu l'âge de raison -
raconter ses "mémoires de guerre" si je puis dire.
Il était Directeur d'école libre et responsable d'une
association d'anciens combattants (UNC) dans une petite commune
bretonne. C'est surtout entre eux qu'ils se rappelaient ces années
passées dans les tranchées. A la maison, il était
plus discret. Cependant un de ses récits est resté
marqué dans ma mémoire jusqu'à ce jour. Écoutez
plutôt: